Scandale, un camp d’été « décolonial » autorisé à Reims !

Scandale, un camp d’été « décolonial » autorisé à Reims !

Ce « camp d’été décolonial », revendiqué comme un « séminaire de formation à l’anti-racisme politique »,est réservé «uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État en contexte français», ce qui exclut les personnes blanches ainsi que les couples mixtes comme il est précisé sur le site de cet organisation.

Oubliée la notion du « vivre ensemble » car les organisateurs de ce « stage », qui se tenait du 25 au 28 août à Reims, assument et revendiquent la «non-mixité» de l’événement. Et les élus de la ville de Reims estiment que «Rien ne permet d’interdire cette rencontre à ce jour» ?

Il est scandaleux que dans notre pays une manifestation soit interdite à certain de nos compatriotes au regard d’une couleur de peau. Rappelez-vous que du temps de l’Amérique ségrégationniste, il était affiché « Interdit aux Noirs », à l’entrée des établissements publics. Et aujourd’hui, en 2016, en France, un « camp d’été » proclame « Interdit aux blancs » ! Quels enseignements faut-il en retenir ?!

Organisé par de prétendues anti-racistes, ce camp ne fait que renforcer le communautarisme et le refus de toute assimilation. Comme le montre leur programme qui consiste à élaborer et à construire des résistances autour d’ateliers et de formations servant à la transmission de connaissances et de pratiques ……….. pour les personnes voulant s’impliquer de façon plus ponctuelles.
Pour exemples de formations, cette organisation propose, entre autre, « militer pour l’abolition de la prison », « la désobéissance civile » ou « redéfinir la réalité ». Dans la même veine, voici des exemples d’ateliers, « Non à la diversité », « Les enjeux de la parentalité racisée » ou « Combattre le racisme en milieu scolaire ». « LE RACISME ? », pour eux il n’existe qu’un seul et uniqu20160826_213140[1]e racisme? Si vous trouvez que cette philosophie « anti-islomaphobe » et « anti-négrophobe » fait froid dans le dos, voici 2 exemples de tables rondes, « ANCRER NOS MOUVEMENTS DANS L’HISTOIRE DES LUTTES RACISÉ.E.S EN CONTEXTE FRANÇAIS » ou « 2017 LA CONSTRUCTION D’UN RAPPORT DE FORCE EST-IL POSSIBLE ? » Et le plus effrayant est que « sur place, il était possible aux participant.e.s de proposer des ateliers et formations supplémentaires »…..

Et rien ne permettait d’interdire cette « rencontre » pour la ville de Reims !

Nous ne pouvons vivre dans une France apaisée que par l’affirmation de l’égalité entre tous les Français et par l’assimilation de ceux qui ont acquis la nationalité française, ce qui suppose qu’ils embrassent notre culture et aiment notre pays.

Pour finir, je citerais Jack Dion, Directeur adjoint de la rédaction de Marianne :

«…… « En contexte français », comme on dit chez ces gens-là, je suis du mauvais côté de la barrière, car je n’ai pas la bonne couleur de peau. Bref, je suis victime du délit de sale gueule, ….. Je me heurte à un panneau virtuel où il est écrit : « Interdit aux Blancs », comme il était inscrit « Interdit aux Noirs » dans les établissements publics de l’Amérique ségrégationniste ….. Afin de préparer les travaux, les concepteurs de ce machin avaient décidé de constituer un « groupe de réflexion organisé en non-mixité ». Pas question de mélanger les torchons et les serviettes, les Blancs et les autres, fût-ce pour lutter de concert contre tous les racismes et toutes les exclusions. La France étant décrétée blanche, coloniale et raciste, tout Blanc est raciste et je me découvre donc raciste à l’insu de mon plein gré, ce qui fait toujours un choc……. »

Seule Marine LE PEN sera garante de l’égalité de tous les citoyens et rétablira les valeurs de notre République.

« Camp d’été décolonial à Reims : assez de ce racialisme rampant ! »

« Camp d’été décolonial à Reims : assez de ce racialisme rampant ! »

Dans son édition du 17 août, le journal l’Union se fait l’écho du « camp d’été décolonial », organisé à partir du 25 août prochain au Centre international du séjour de Reims. Présenté comme une formation pour les personnes subissant « le racisme d’État en contexte français », l’évènement revendique selon ses organisateurs l’exclusion totale des Blancs de la formation.
La tenue de cet évènement est donc insupportable puisqu’elle interdit l’accès à des Français au prétexte qu’ils auraient la peau trop pâle pour y participer. Elle est aussi révélatrice des dynamiques qui sont à l’œuvre en France, et qui ont été alimentées depuis trop longtemps par le PS et Les Républicains (ex-UMP).
Sous couvert d’antiracisme, de nombreuses associations n’hésitent plus ainsi à piétiner cette valeur cardinale et fondamentale d’égalité entre les citoyens français, pour mettre en œuvre leur idéologie d’exclusion.
Le racialisme, c’est-à-dire le postulat selon lequel il existe des races, ne doit pas avoir cours dans notre pays. Il est aussi insupportable que le racisme. Il revient à classer les citoyens français selon la couleur de leur peau, ce qui ne peut conduire qu’à un seul résultat : l’enracinement du communautarisme, puis l’exclusion et enfin la ségrégation et les affrontements.
Notre indignation doit donc être totale face à ces dérives folles. Il ne doit pas y avoir de Blacks, de Blancs ou encore de Beurs aux yeux de la République. Elle ne doit reconnaître que des citoyens, égaux en droits et en devoirs. Il est donc urgent que l’État réaffirme la loi républicaine face à ces associations prétendument antiracistes mais pétries du racisme le plus complet. Et pour cela, il n’y a qu’une seul voie : celle que trace pour 2017 Marine le Pen.

Thomas Laval

Conseiller Regional

Président du FN sciences po

Attentat de Nice : déclaration de Marine Le Pen (16 juillet 2016)

Attentat de Nice : déclaration de Marine Le Pen (16 juillet 2016)

Vidéo de la déclaration de Marine Le Pen

Communiqué de Marine Le Pen

J’adresse mes condoléances aux familles et proches des victimes de l’attentat qui a frappé Nice. Mon soutien va aussi à toutes celles et ceux, notamment aux enfants, qui, blessés ou épargnés, ont vécu l’horreur et seront durablement marqués.

Le 14 juillet, jour de la célébration de notre patrie, de sa liberté, jour de fête pour les Français s’est transformé hier en un jour d’épouvante, d’immense affliction.

Nous ne devons voir se succéder les attentats terroristes et compter les morts sans désormais agir.

La guerre contre le fléau du fondamentalisme islamiste n’a pas commencé, il est urgent maintenant de la déclarer. Nous l’engagerons vraiment en mettant en place une série de mesures que j’ai déjà détaillées et sur lesquelles j’aurai l’occasion de revenir, qui visent à s’attaquer à la source du phénomène.

A la sidération et la compassion doivent désormais s’ajouter l’action, les nécessaires mesures de prévention et de répression, et la détermination la plus totale à éradiquer le fléau du fondamentalisme islamiste. C’est ce jour la volonté profonde du peuple meurtri de France, je mettrai toute mon énergie à ce qu’elle soit entendue et les combats enfin menés.

Rattrapages du bac reportés pour le Ramadan : la dérive communautariste continue

Rattrapages du bac reportés pour le Ramadan : la dérive communautariste continue

2016-07-05_21.14.57[1]

Alors que la rupture du jeûne marquant la fin du ramadan aura lieu ce mercredi 6 juillet, la Maison des examens d’Île-de-France a annoncé qu’elle permettra aux lycéens qui le souhaitent de différer à jeudi leur convocation au rattrapage du baccalauréat. Il s’agit d’une décision conforme à une circulaire de François Fillon datée du 18 mai 2004 lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale.

Ainsi, les membres de l’ex-UMP qui, tels Messieurs Ciotti et Copé, font mine de s’indigner de ce qu’ils ont eux-mêmes mis en place en 2004, atteignent le sommet de l’imposture. Ces coups de mentons ne feront pas oublier aux Français l’immense responsabilité qu’ils portent dans la situation délétère actuelle !

Mise en place par l’UMP, aujourd’hui appliquée par le PS, cette circulaire est une grave entorse à la laïcité et démontre combien le gouvernement est faible dans la lutte contre le communautarisme qui gangrène notre pays. Si l’État garantit la liberté de culte, il n’a pas en revanche à répondre aux exigences communautaristes et encore moins à les devancer.

Il est inacceptable qu’un calendrier religieux prime et permette ainsi de déroger aux procédures habituelles qui doivent s’appliquer à l’ensemble des élèves. Le communautarisme doit être combattu par l’application stricte du principe de laïcité des institutions et la réaffirmation de notre identité nationale commune.