Florian PHILIPPOT dans la Marne le 1er avril 2017

 

Florian PHILIPPOT sera présent dans notre département le 01 avril 2017 à partir de 15h30 à la salle des fêtes de Courtisols (51460). Une réunion publique suivie d’un apéritif patriote vous attendront ! N’hésitez pas à partager cette information !

 

http://www.lunion.fr/21104/article/2017-03-17/florian-philippot-en-campagne-pour-marine-le-pen-le-1er-avril-dans-la-marne

Pourquoi de (faux) mineur étrangers affluent à Chalons en Champagne

Pourquoi de (faux) mineur étrangers affluent à Chalons en Champagne

« Pourquoi de (faux) mineurs étrangers affluent à Châlons-en-Champagne »
David Calais (site de l’Union du premier août 2016)
« Des étrangers avec de faux papiers tentent de faire croire qu’ils ont moins de 18 ans, pour bénéficier des aides accordées aux mineurs étrangers isolés.
AFP
Dans la Marne, 180 jeunes ont été accueillis par le Département lors de l’année 2015.

Au nom du principe de solidarité, l’État, via les Départements, vient en aide aux mineurs étrangers isolés. En 2015, 170 jeunes ont bénéficié de ce statut dans la Marne. Il n’y en avait que douze en 2010.
Attirés par la possibilité de bénéficier d’un logement, d’une éducation et d’alimentation, des étrangers tentent de faire croire qu’ils ont moins de 18 ans, à l’aide de faux papiers. (…) »

Sur le site de l’Union, le journaliste David Calais, a le courage de donner cette intéressante information à l’occasion de poursuites judiciaires en cours et de préciser qu’aujourd’hui 80 % des jeunes qui bénéficient de ce dispositif sont majeurs. Il convient cependant de placer le phénomène dans le cadre plus général que le Front national dénonce depuis sa création : la pompe aspirante provoquée par toutes les aides offertes aux étrangers en matière de santé, d’éducation, de logement, d’allocation familiale…
Depuis 40 ans les partis au pouvoir ( PS et ses alliés de gauche, mais aussi RPR et UMP ancêtres des LR ) ont développé tout un arsenal juridique relatif aux droits des étrangers qui enlève presque toute différence entre citoyen français et non citoyen quand il n’établit pas une discrimination positive au profit des étrangers. Si on veut en avoir un aperçu exhaustif, il faut aller sur le site du Défenseur des Droits ( autorité indépendante dirigée par l’ancien ministre UMP Jacques Toubon) à la page « les droits fondamentaux des étrangers en France ». Là, on pourra notamment télécharger l’ouvrage « les droits fondamentaux des étrangers » ( 305 pages) pour bien comprendre le mécanisme en place.
Alors, il s’agit certes de se préoccuper du passage dans la Marne du nombre de « mineurs isolés » étrangers ( en fait majeurs…) d’une douzaine en 2010 à 170 en 2015. Il convient surtout de bien comprendre que tant que les dispositifs d’aides actuellement en place seront maintenus, notre département et plus globalement la France connaîtront une vague migratoire de plus en plus grande compromettant davantage toute assimilation, seule condition à la stabilité d’une nation au regard des différences culturelles importantes des arrivants par ailleurs porteuse de tous les dangers.
Ajoutons à ce propos que tous ceux qui sont allé en Afrique témoigneront qu’à l’exception de la classe dirigeante accaparant richesses naturelles et aides occidentales, ses peuples sont dans la précarité. Ils ne peuvent, dès lors, que tout tenter pour venir dans un pays où ils auront droit à tout ce dont ils manquent mais qui a été ruiné par la politique UMPS et de l’Europe de Bruxelles. Avec une la dette publique de 97,5 % de son PIB, au bord de la faillite, comme l’a dit Michel Rocard lui-même en 1990, « la France ne peut accueillir toute la misère du monde »
Alors ? Le Front national au pouvoir vite, pour redresser la France.

Jean-Claude Philipot
Président du groupe Front national au conseil municipal de Reims et à Reims métropole.

L’armée selon Marine Le Pen – L’Hebdo du Vendredi

L’armée selon Marine Le Pen – L’Hebdo du Vendredi

Ce mardi 11 novembre, jour des commémorations de l’armistice, la présidente du Front national s’est rendue dans la ville-préfecture. Sur invitation de Pascal Erre, secrétaire départemental du FN, conseiller régional et municipal. Objectif du point presse organisé à l’hôtel Le Renard, place de la République : évoquer le départ de l’armée à Châlons, et plus largement, la loi de programmation militaire 2014-2019.

Après un petit rappel historique sur la Première Guerre mondiale et un tour d’horizon des conflits actuels à l’international – de l’Afrique à l’Ukraine en passant par l’Irak – Marine Le Pen a cité la célèbre maxime : « Si tu veux la paix, prépare la guerre. Quand il s’agit d’assurer le salut de la France, notre recours, c’est l’armée. On ne fait pas la guerre sans hommes, sans matériel et sans moyens. La ville de Châlons est le symbole d’une politique insensée en la matière. Il faut prononcer un moratoire immédiat sur les mesures de réduction actuellement prévues pour les années 2016 à 2018. » Puis de rappeler les propositions nationales de son parti : affecter au minimum 2 % du PIB à la Défense « en procédant aux arbitrages nécessaires compte tenu de notre situation économique », créer une garde nationale de 50 000 réservistes sur le territoire, ou encore rendre l’armée française indépendante de l’Union européenne et de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan).
« Si tu veux la paix, prépare la guerre »

Si sa venue a provoqué l’engouement de la presse nationale (même Canal + a fait le déplacement !), elle a aussi soulevé le débat. Certains, comme la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), s’en sont offusqués. « L’extrême droite instrumentalise un fait majeur de nos territoires pour attiser l’inquiétude des Français », dénonçait un communiqué envoyé à la presse par les responsables locaux. D’autres, comme la Ligue des droits de l’homme (LDH), voient en cette opération un « coup de com’ » stratégique du FN. « Il n’est pas inintéressant de se rappeler que Marine Le Pen s’inscrit dans une tradition nationaliste qui, en 1914, était pour la guerre, dixit André Déchot, journaliste et responsable du groupe de travail « extrêmes droites » au sein de la LDH, interviewé par téléphone. Voici une tentative supplémentaire de réécrire l’histoire de son courant politique. Et il paraît assez logique qu’une dirigeante d’extrême droite cherche à séduire les corps régaliens de l’Etat. »
Benoist Apparu dans la ligne de mire

Réponse de la principale intéressée : « La politique consiste à aller au plus près des Français. Quel meilleur lieu que Châlons et quel meilleur jour que le 11 novembre pour venir exposer notre vision du futur de l’armée ? On nous reproche de porter les idées et les solutions qui sont les nôtres. Mais c’est ça, faire de la politique. C’est même de la politique avec un grand P. La politique avec un petit p, c’est voter la loi de programmation militaire qui détruit les effectifs, et ensuite, aller faire des manifestations pour protester contre cette baisse des effectifs. » Le message – déjà maintes fois clamé par Pascal Erre ces derniers temps – s’adressait évidemment à Benoist Apparu, député-maire UMP de Châlons. Qui a souhaité clarifier les choses. « Marine Le Pen fait un amalgame. Les lois de programmation militaire sont votées tous les cinq ans environ. En 2008, j’ai voté la loi de programmation militaire 2008-2014. Elle a eu des conséquences sur Châlons, puisque le 402e Régiment d’artillerie a été supprimé, et remplacé par le 1er Régiment d’artillerie de la marine (RaMA). Nous sommes passés de 1 200 à 800 militaires. A l’époque, les efforts étaient partagés entre les territoires, et perdre ces 400 emplois représentait un effort proportionnel à ce que tout le monde perdait ailleurs en France. En 2013, en revanche, j’ai voté contre la loi de programmation militaire 2014-2019. Là, la situation est très différente. Cette loi prévoit de supprimer 12 % des emplois militaires français. Toujours proportionnellement, ça représenterait environ 150 personnes sur le territoire de Châlons. Or, le gouvernement a décidé de supprimer 100 % des effectifs militaires dans notre ville, soit 1 260 emplois. Je le répète, il est normal que Châlons contribue à la réduction des dépenses publiques, et il n’y a pas à exonérer tel ou tel territoire pour des raisons X ou Y. J’ai donc voté la loi de 2008 car elle me paraissait juste, mais pas celle de 2014, car elle me paraissait injuste. » Dont acte…

La suite : http://chalons.lhebdoduvendredi.com/article/19586/l-armee_selon_marine_le_pen

NB : un commentaire intéressant

Charles Duchemin le 14 novembre à 11:58
Donc Mr Apparu ; vous étiez d’accord pour la fermeture à 100 % de la BA 112 à Reims ; à cette époque ; avec les mêmes conséquences au niveau population que ce qui arrive aujourd’hui à Chalons.