Procédure de sanctions européennes contre l’Espagne et le Portugal : l’UE va jusqu’au bout de sa folie

Procédure de sanctions européennes contre l’Espagne et le Portugal : l’UE va jusqu’au bout de sa folie

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National

Nous apprenons aujourd’hui que l’Eurogroupe a suivi la Commission de Bruxelles en déclenchant une procédure inédite de sanctions contre l’Espagne et le Portugal.
L’UMP et le PS ne seront pas surpris : ce sont leurs traités, ceux qu’ils ont imposés aux Français, qui s’appliquent. Les traités d’une Europe punitive, qui se permet de ponctionner financièrement des pays alors même que ses politiques sont en échec total en tout domaine.

Ces sanctions sont en outre profondément contraires à tous les principes de base de la démocratie. Elles viseront au final les peuples, et parmi eux les plus modestes. Ainsi l’Espagne annonce déjà vouloir augmenter ses impôts pour éviter des sanctions trop lourdes…

L’Union Européenne est devenue un monstre, effrayant par ses échecs, sa dureté et son mépris des démocraties.
La France doit organiser un référendum sur son appartenance à cette entité prise de folie. Un jour viendra en effet où c’est notre pays qui ……

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L’armée selon Marine Le Pen – L’Hebdo du Vendredi

L’armée selon Marine Le Pen – L’Hebdo du Vendredi

Ce mardi 11 novembre, jour des commémorations de l’armistice, la présidente du Front national s’est rendue dans la ville-préfecture. Sur invitation de Pascal Erre, secrétaire départemental du FN, conseiller régional et municipal. Objectif du point presse organisé à l’hôtel Le Renard, place de la République : évoquer le départ de l’armée à Châlons, et plus largement, la loi de programmation militaire 2014-2019.

Après un petit rappel historique sur la Première Guerre mondiale et un tour d’horizon des conflits actuels à l’international – de l’Afrique à l’Ukraine en passant par l’Irak – Marine Le Pen a cité la célèbre maxime : « Si tu veux la paix, prépare la guerre. Quand il s’agit d’assurer le salut de la France, notre recours, c’est l’armée. On ne fait pas la guerre sans hommes, sans matériel et sans moyens. La ville de Châlons est le symbole d’une politique insensée en la matière. Il faut prononcer un moratoire immédiat sur les mesures de réduction actuellement prévues pour les années 2016 à 2018. » Puis de rappeler les propositions nationales de son parti : affecter au minimum 2 % du PIB à la Défense « en procédant aux arbitrages nécessaires compte tenu de notre situation économique », créer une garde nationale de 50 000 réservistes sur le territoire, ou encore rendre l’armée française indépendante de l’Union européenne et de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan).
« Si tu veux la paix, prépare la guerre »

Si sa venue a provoqué l’engouement de la presse nationale (même Canal + a fait le déplacement !), elle a aussi soulevé le débat. Certains, comme la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), s’en sont offusqués. « L’extrême droite instrumentalise un fait majeur de nos territoires pour attiser l’inquiétude des Français », dénonçait un communiqué envoyé à la presse par les responsables locaux. D’autres, comme la Ligue des droits de l’homme (LDH), voient en cette opération un « coup de com’ » stratégique du FN. « Il n’est pas inintéressant de se rappeler que Marine Le Pen s’inscrit dans une tradition nationaliste qui, en 1914, était pour la guerre, dixit André Déchot, journaliste et responsable du groupe de travail « extrêmes droites » au sein de la LDH, interviewé par téléphone. Voici une tentative supplémentaire de réécrire l’histoire de son courant politique. Et il paraît assez logique qu’une dirigeante d’extrême droite cherche à séduire les corps régaliens de l’Etat. »
Benoist Apparu dans la ligne de mire

Réponse de la principale intéressée : « La politique consiste à aller au plus près des Français. Quel meilleur lieu que Châlons et quel meilleur jour que le 11 novembre pour venir exposer notre vision du futur de l’armée ? On nous reproche de porter les idées et les solutions qui sont les nôtres. Mais c’est ça, faire de la politique. C’est même de la politique avec un grand P. La politique avec un petit p, c’est voter la loi de programmation militaire qui détruit les effectifs, et ensuite, aller faire des manifestations pour protester contre cette baisse des effectifs. » Le message – déjà maintes fois clamé par Pascal Erre ces derniers temps – s’adressait évidemment à Benoist Apparu, député-maire UMP de Châlons. Qui a souhaité clarifier les choses. « Marine Le Pen fait un amalgame. Les lois de programmation militaire sont votées tous les cinq ans environ. En 2008, j’ai voté la loi de programmation militaire 2008-2014. Elle a eu des conséquences sur Châlons, puisque le 402e Régiment d’artillerie a été supprimé, et remplacé par le 1er Régiment d’artillerie de la marine (RaMA). Nous sommes passés de 1 200 à 800 militaires. A l’époque, les efforts étaient partagés entre les territoires, et perdre ces 400 emplois représentait un effort proportionnel à ce que tout le monde perdait ailleurs en France. En 2013, en revanche, j’ai voté contre la loi de programmation militaire 2014-2019. Là, la situation est très différente. Cette loi prévoit de supprimer 12 % des emplois militaires français. Toujours proportionnellement, ça représenterait environ 150 personnes sur le territoire de Châlons. Or, le gouvernement a décidé de supprimer 100 % des effectifs militaires dans notre ville, soit 1 260 emplois. Je le répète, il est normal que Châlons contribue à la réduction des dépenses publiques, et il n’y a pas à exonérer tel ou tel territoire pour des raisons X ou Y. J’ai donc voté la loi de 2008 car elle me paraissait juste, mais pas celle de 2014, car elle me paraissait injuste. » Dont acte…

La suite : http://chalons.lhebdoduvendredi.com/article/19586/l-armee_selon_marine_le_pen

NB : un commentaire intéressant

Charles Duchemin le 14 novembre à 11:58
Donc Mr Apparu ; vous étiez d’accord pour la fermeture à 100 % de la BA 112 à Reims ; à cette époque ; avec les mêmes conséquences au niveau population que ce qui arrive aujourd’hui à Chalons.